14 Juillet 2010

Faisant suite à la récente communication du Conseil de la S.I.A. (qui continue erronément en cette circonstance à s’exprimer à nom de tout le Club Società Italiana Alani) publié sur le site web officiel www.clubalani.it le 6 Juillet dernier, communication que, en plus d’être factieuse et incomplète, au delà de donner une interprétation négative etintentionnellement tordue des événements, étiquète invraisemblament notre comportement comme « antisocial », nous avons envoyé une réponse formelle, signée par notre avocat, en demandant sa publication sur le même site web. 

Mais cette fois aussi, ponctuellement, notre demande légitime n’a pas été acceptée par le Conseil, circonstance, cette-ci, qui met en évidence, de fait, une manque de transparence et un usage au moins impropre des moyens dédiés à l’information des Associés.

Sans vouloir commenter ultérieurement cette conduite déplorable et désormais connue de l’actuel Conseil, nous avons décidé de rompre le silence dans lequel on nous a jusqu’à maintenant injustement relégués, avec la publication – pour commencer – sur ce site (d’ailleurs en construction et en effet pensé par d’autres buts) de la lettre envoyée le 10 Juillet 2010 au Conseil, et, pour information, à tous les Associés.

 

BININI ETTORE titolare dell’allevamento con affisso “del Bianello”, ANGIOLI EMILIANO titolare dell’allevamento con affisso “della Cala del Leone”, DAVIDE FRANCESCHINI titolare dell’allevamento con affisso “del Nord Ovest”, TERRANOVA MASSENZIO titolare dell’allevamento con affisso “Torre di Nebbia”, GIOVANNI MARCHESIN titolare dell’allevamento con affisso “di Xara”, FERILLI PIER PAOLO titolare dell’allevamento con affisso “dell’Aurea Dragonda”, ALFANO ANIELLO titolare dell’allevamento con affisso “della Torre di Velia”, CASARINI ALBERTO e BARBARA DAGNINO titolare dell’allevamento con affisso “degli Allisonblu”, LA PUMA GIUSEPPE  titolare dell’allevamento con affisso “di Casa Aaron”, STEFANO DI SILVESTRI titolare dell’allevamento con affisso “della Val di Noce”, CARLA CARLETTI titolare dell’allevamento con affisso “dei Monti del Keraton”, RIZZO GIUSEPPE titolare dell’allevamento con affisso “dell’Alto Feudo”, IVO INGRAFFIA titolare dell’allevamento con affisso “Bigulla”, D’ALEO SALVATORE titolare dell’allevamento con affisso “Del Satiro Danzante”, nonché dei soci della Società Italiana Alani, SCALISI ANTONIO, CANDIDO CLAUDIO, FRATTINI ALESSANDRA, MORLOTTI ELIO, FRANCESCO MERCURI, MASNATO CATERINA, PIROTTA CLAUDIO, EMANUEL MARISA MONICA, ANDREA CORRADI, PAPICCIO TAMARA CARLA, PAGLIALUNGA LUCA, PIETRO DI BARI, ROBERTO CALABRESE, LOBELLO FILOMENA, SBLENDORIO MATTIA, BIONDI MASSIMO, GIOVANNI ALBANESE, DIEGO BOSCIA, ELENA SCUPOLA, CECCHERINI SILVIA, VITIELLO RICCARDO, FORMICA LIDIA, VITTORIA AMENDOLAGINE  /  SOCIETA’ ITALIANA ALANI

        J’interviens en nom et dans l’intérêt des associés et des éleveurs SIA susdits et faisant suite à mes plusieurs précédents lettres, ainsi que à la communication publiée il y à trois jours sur le site web officiel de la SIA, pour vous contester le suivant :

         Mes assistés se déclarent ébahis d’avoir lu le contenu diffamatoire de votre communication, d’ailleurs une autre fois pas véridique, et finalisé exclusivement et seulement à les discréditer, ainsi qu’à éclipser la transparence des actions judiciaires qu’ils ont entrepris contre vous. Vous avez en effet écrit dans votre communication que « les inconvénients que les Associés sont en train de subir et la manque de sérénité qui a été crée dans le Club » seraient imputables à la CONDUITE ANTISOCIALE  « tenue par une minorité d’Associés » définis après au bas « DISSIDENTS ».

         A ce propos je me sens obligé à préciser, car les définitions susdites que vous avez utilisées ne peuvent ni doivent être assimilables ni aux actions ni aux personnes de mes assistés, que, selon le dictionnaire de la langue italienne, le mot « antisociale » signifie « contraire à l’équilibre, aux institutions et aux aspirations de la société » et encore « personne dont la conduite est caractérisée par une hostilité egocentrique » ; en outre le « dissident » est « celui qui manifeste des opinions ou des évaluations différentes ou franchement en contraste avec celles de la majorité ».   

         Il est en effet prouvé et documenté que mes assistés n’ont jamais voulu s’opposer à aucune règle ou norme du Club, mais, si jamais, ils ont entrepris des légitimes actions judiciaires au but de voir reconnue la violation faite par le Conseil exactement des normes des statuts de la SIA. Pas de conduite antisociale donc, mais seul et seulement la poursuite et le respect des règles des statuts.

         Tiré au clair ça, mes assistés invitent et intiment le Conseil de la SIA à effacer immédiatement du site web officiel la communication susdite, avec les susmentionnées expressions diffamantes, en considération surtout de l’importance et de l’évidence internationale du site, ainsi que à publier sur le même site des dues excuses formelles, en vous prévenant que, au défaut, ils feront recours aux voix légales.

         Pour ce qui concerne votre assertion selon la quelle « mes assistés n’auraient jamais formulé aucune concrète proposition de modification du Code Ethique », celle-ci apparaît absolument incompréhensible, pour le fait que l’objet du jugement pendent au Tribunal de Milan ne regarde absolument pas le refus de mes assistés à reconnaître l’existence et l’application d’un code éthique, mais si jamais regarde le modis in procedendo illégale du Conseil pour son application. En effet, comme nous vous avons contesté dans les actes du jugement et avec les lettres d’intimation qui les ont précédés, le Code Ethique pour entrer en vigueur aurait du être discuté et approuvé avant par l’Assemblée Générale des Associés, mais cette procédure n’a pas été observée par le Conseil.

         A ce propos je souligne que, seul et seulement au but de trouver une solution partagée et conciliatoire entre les parts, ainsi que dans l’exclusif intérêt du Club et de la race, mes assistés ont formalisé au Conseil de la SIA avec lettre du 28 Juin 2010, une proposition transactionnelle qui, au point 5) proposait «vidage du Code Ethique et sa proposition à nouveau à l’assemblée générale des associés, pour sa présentation, évaluation et discussion, à effectuer après l’élection du nouveau Conseil », dans le plein respect des normes des statuts et à garantie des plus élémentaires principes de démocratie.

         Il assume une évidence particulaire de contestation juridique en outre le fait que le Conseil de la SIA exploite la publication contra legem sur le site web du procès-verbal de la première audience du jugement pendant entre le parts au Tribunal de Milan, car ce jugement se trouve dans une phase initiale et donc, avant la sentence définitive, ce procès-verbal ne pouvait pas être publié, aussi que ma lettre ne pouvait pas être publié sans mon autorisation à sa publication. Il est évident à tout le monde, encore une fois, la gestion exclusive et impropre du site web faite par le Conseil, qui non seulement publie ma lettre sans le nécessaire assentiment (et au mépris et en violation de ce que j’ai écrit au bas de ma lettre du 28.06.2010), mais, au même temps, toujours au but d’exploitation, ne publie pas les nombreuses lettres de contestation adressées aussi a tous les associés pour information et de leurs propre intérêt.

         Après ce du préambule, nous répétons nos nombreuses invitations et intimations au Conseil et au Président de la SIA, pour obtenir immédiatement les copies conformes aux originales de : procès-verbal de l’assemblée générale des associés du 22.05.2010 avec ses pièces annexes, procès-verbal des présents et toutes les délégations jointes; toutes les demandes d’admission au Club présentées et approuvées de l’année 2000 jusqu’à l’année 2010 ;  bilans complets de la SIA de l’année 2000 jusqu’à l’année 2006 (comme nous vous avons demandé avec nos lettres du 31.05.2010 et 15.06.2010), auxquelles vous n’avez encore absolument pas donné réponse – aussi que à toutes nos lettres envoyées jusqu’à maintenant – ni vous avez donné n’importe quelle explication de ce votre grave, immotivé et illégitime refus.

         Enfin, mes assistés se plaindront et contestent, encore une fois, au Conseil et au Président de la SIA que le site web du Club est depuis plusieurs mois partiellement censuré et pas mis à jour dans la section qui regarde les associés éleveurs et les rubriques jointes, malgré les jugements pendants ainsi que les nombreuses lettres d’intimation, mais, fait encore plus grave, malgré les délibérations approuvées a ce regard à majorité par deux Assemblées des Associés.

         Donc, avec la présente, j’invite e j’intime, encore une fois, le Conseil et le Président de la SIA à rétablir le site web officiel du Club, car votre injustifiée inertie et inaccomplissement est en train de causer des sérieux damages à tous les Associés, en outre à mes assistés.

         Je vous invite et vous intime aussi de publier immédiatement cette lettre sur le site web officiel de la SIA et sur le « Giornalano » pour par condicio et pour la tant invoquée transparence.

         Salutations distinguées.

                                                                                                                                                              Avv. Ivo Ingraffia

 


 

 


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